Vers une charte de déontologie, base de notre engagement pendant le Congrès

Le comité de rédaction de la plate forme Médias du Congrès, est composé de militant-e-s des Ceméa. Il est à géométrie variable puisque chaque jour des Webreporter peuvent rejoindre la rédaction pour contribuer à « l’écriture » de contenus.

L’ensemble de la rédaction qu’elle soit permanente sur le Congrès ou non, s’engage sur les éléments de cette charte.

Rappelons que toute rédaction doit selon le cadre juridique de la presse, s’inscrire dans un média qui dispose d’un directeur de publication. Pour les Ceméa, en général (cf. toutes nos publications) et sur cet événement en particulier, cette responsabilité juridique est assurée par le directeur national en charge de la communication et des publications. A ce titre, il est légalement responsable du contenu du média du congrès (magazine Print et e-mag). Le directeur de publication bénéficie ainsi d’un droit de regard intégral sur le contenu. Dans notre fonctionnement collectif, les décisions de publication seront prises collectivement lors des comités de rédaction, en respect des prérogatives du responsable de la publication.

Voici quelques points essentiels de cette charte de déontologie

  • Droit à l’image et au respect de la vie privée. Le congrès est un évènement public de la vie associative des Ceméa. Les membres du comité de rédaction seront amenés à réaliser des prises de vues* des participants. Si un participant ne souhaite pas être photographié, il devra se signaler auprès de la rédaction et les prises de vue ne seront pas diffusées. Le site internet du Congrès sera un site public. Toutefois, le comité de rédaction pourra réserver certains contenus à une consultation privée (mot de passe) réservée aux congressistes.

*prise de vue des participants : il s’agit de photos de portraits ou de gros plans.

  • Responsabilité des productions. Les membres de la rédaction prennent la responsabilité de tous leurs écrits ou autres formes d’expression qu’ils publient. Ils s’engagent à signer leurs productions. Ils revendiquent le droit d’opinion et contribuent à garantir le droit de tous à l’information, et à la qualité de cette information.
  • Le droit de réponse est un droit fondamental. Les membres de la rédaction sont ouverts à toute discussion sur leurs publications et s’engagent par souci de vérité à rectifier toute information erronée. Les personnes ont le droit de bénéficier d’un droit de réponse.

Pour réagir à un article, plusieurs possibilités : le comité de rédaction invite les participants à en discuter tout d’abord dans le groupe de référence ou à rejoindre le comité de rédaction dans la salle « Médias », élément constitutif de « l’environnement suscitant du congrès », afin de prolonger l’échange et de formaliser une contribution au débat, avec publication sur le média du congrès. Il est aussi possible de soumettre un billet dans une rubrique type « courrier des lecteurs congressistes » du site, en se conformant à la charte de publication. Le mode de modération a priori sera utilisé, c’est-à-dire avant publication.

  • Calomnies et mensonges. Les membres de la rédaction tiennent la calomnie et le mensonge pour une faute, sans pour autant renoncer à des modes d’expression satiriques ou humoristiques.
  • Censure*. Les membres de la rédaction tiennent la censure et toute forme de pression morale ou matérielle, pour des atteintes inacceptables à la liberté d’expression. *Censure: la limitation de la liberté d’expression du comité de rédaction exercé par un pouvoir extérieur à celui-ci.

Documents ressources : la charte des jeunes journalistes (Clémi, Jets d’encre) et du syndicat national de journalistes (SNJ).